top of page

Dieu m’a réveillé de la mort et m’a guéri!

Dernière mise à jour : 21 mai 2023

« Être dans sa bonne main »


Cherchez l'Eternel et vous vivrre . Amos 5 :6 (LSG)

J’ai lu quelque part , dans un ouvrage , où l'auteur a fait état de la puissance de Dieu et recommande qu'il fallait conserver cette croyance comme une conviction absolue, au-delà de toute argumentation et de toute dyalectique, dans laquelle vous vous reposez mentalement dans la paix et dans l'harmonie. ; L'impossible est possible !



J'ai souri à l'idée de la panoplie des promesses où le Seigneur, le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, mon Dieu , fait mention de Son amour aussi bien pour Son peuple choisi, mais valable aussi pour Ses enfants en Christ. Je pourrais citer un grand nombre ici. Je me garde toutefois de n'en relater que trois. La première se trouve en

Jérémie 29 :11 (LSG) Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous assurer un avenir et de l'espérance.

La deuxiéme , en

Esaïe 49: 15 - 16 (LSG) Une femme oublie- t-elle l’enfant qu'elle allaite ?n'a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l'oublierait, moi, je ne t’oublierai point. Voici, je t’ai gravé sur mes mains ;

La troisième : dans l'évangile de

Mathieu ch 6 : 25 C’est pourquoi je vous dis : ne vous inquietez pas pour votre vie de ce que vous mangerez ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie, ne vaut-Elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?

Lesquelles promesses suffisent amplement pour assurer le Chrétien de sa position et de son assurance en sa capacité et en qualité de fils et fille du Roi des rois.


Pour moi, bien que transformée je le savais, par la parole de Dieu, Il devait , par Sa grâce, m'arriver cet épisode sombre de ma vie, afin d’expérimenter la glorieuse intervention divine qui allait démontrer à ma famille et à moi , encore une fois, l'amour infaillible de mon Dieu, l'Éternel des armées.


Enfant , j'ai toujours pris soin de ne pas dormir dans la matinée. Puisque pour les membres de ma famille élargie, ceux qui le font sont irrémédiablement classés aux rangs des paresseux, des poltrons purs et simples.

Est-ce pourquoi je m'arrangeais souvent à avoir quelque chose à faire soit pour m'occuper l'esprit ou me permettant de bouger.



Jusqu'à l'âge adulte je cherchais à garder en vue ce principe .

Jusqu'au jour, où il sera brisé par une subite et surprenante maladie qui m'exigera à garder le lit deux longues semaines, puis deux autres en convalescence pour me récupérer complètement dans le but de vaquer à mes occupations.


« Lidéal de la vie n’est pas l'espoir de devenir parfait, c'est la volonté d’être toujours meilleur » Ralph Waldo Emerson.


Qu’est ce qui était à la base de cette nouvelle situation ?

Le cours de ma vie allait lentement en ligne droite. La même routine, ma petite famille, mon assemblée, mon travail, saupoudrée de quelques sorties annuelles d'anniversaires. Pour ajouter un peu de couleur à mon train train quotidien, y sont introduites des couleur vives telles : des douleurs que je ne pouvais suporter qu'en expirant à grand coup d'air et l’exigence pour moi d'avoir quelqu'un pour me soutenir.


C'était un samedi 16 octobre de l'année 2015 , je revenais d'une activité planifiée et organisée par le comité de l’école dominicale que je dirige depuis plus de 12 ans consécutives. Ce samedi s'annonçait bien pourtant, à notre retour à la maison, mon mari et moi, je devenais si malade, que je ne pouvais bouger même un pouce de ma main droite.

C'était étrange. Je me suis mis à réfléchir.

C’est alors que je me rappelle un songe que j'ai EU deux jours avant( jeudi).

Je dormais, je me suis vue dans un très grand espace, seule et abattue, me débattant pour trouver de l'aide en vue ce sauver mon mari mourant. Dans l'espoir de voir arriver cet éventuel sauveteur, je pleurais jusqu'à mon réveil le visage mouillé, le cœur endolori, je le regardais dormir à poings fermés, mes enfants aussi.


Tout en larmes, j'ai suplié Dieu de le sauver. Il devait être 2à 3 hres am. Je me suis rendormie après avoir prié et un nouveau songe.

Cette fois, une ombre gris comme un bras de fumèe, mais sortant de la fenêtre de ma chambre, et ayant la force d'un homme , se manifestant comme une onde magnétique qui voulait prendre possession de moi dans le but de m'emporter.


Mes yeux n’étant pas totalement clos, je me battais pour me réveiller, une force contraire m'en empéchait. Après beaucoup d'efforts , elle s'est finalement écartée, mais elle n'a pas été vaincue . Réveillée en sursaut, inquiète, j'étais perturbée et effrayée.



J'ai prié ; oh Seigneur !

J'ai perdu mes armes. Je me suis sentie dépouillée, désarmée, très faible spirituellement et physiquement.

J'ai pensé que mon mari avait été attaqué aussi ; mais il n'avait rien ressenti. Pourtant c’est moi qui étais malade. Je me suis posé cette question à maintes reprises ;


Pourquoi moi Seigneur ?

J'y ai aussi répondu : il en avait décidé ainsi. Il sait tout. Il nous connait mieux que nous. Qu'il en soit glorifié. Mes trois fils étaient eux en bonne santé. Merci Seigneur !!!



Le dimanche 17 Octobre 2015, un jour où l'amour de mon Dieu m’est apparu comme une étoile dans un ciel sombre.

En ce dimanche, après une nuit boulversée, durant laquelle je souffrais atrocement, quand bien même, par miracle, j'avais passé la nuit la plus térible.

Et , ce matin, en me réveillant, le miroir qui se trouvait vis-à-vis de notre lit me renvoyait le reflet parfait d'une « zombie" ; avec le visage émacié, les yeux plongés et mes membres inférieurs allongés de quelques centimètres de plus. Étonnemment, je ne pouvais pas parler. J’ai reçu du Seigneur ce don de communiquer ma Pensée aisément. Mais, étrangement, je cherchais mes mots, j'observais de longues pauses après chaque parole ; quelque chose me poussait à réfléchir profondément et à peser mes mots.


Je priais secrètement et essayait de percer dans chaque regard un son , un sens à chaque geste de mon mari, de mes enfants, aussi bien des bruits que je percevais du voisinage.

C’est alors que je me suis souvenu d'un autre songe.

Un jour , après m'être informée de la situation de ma zone, mon mari et moi avions intercédé en faveur de nos deux garçons.



En allant au lit, une Pensée d'inquiétude me tiraillait l'esprit. Je ne pouvais trouver le sommeil. En fredonnant un cantique de confiance j'avais pu dormir pour voir mes enfants à l'intérieur d'un cercle de feu ; j'avais avancé ma main droite pour vérifier ce à quoi j'assistais, j'avais failli me brûler la main litéralement.

Le Seigneur, encore une fois, voulait, rapidement m'interpeller sur la confiance que je devais placer en Lui.


Ma réflexion était :

Il est avec moi.


Point n’est besoin de se tracasser si tu crois que Dieu est avec toi dans tes difficultés.

Malgré mon calme apparent, la douleur au niveau de mes os croissait de minutes en minutes. Et mon mari a composé presque tous les numéros de nos frères et sœurs de notre assemblée. Personne n'a répondu. Ce matin là, je n'ai pas pu. Car dans 30 à 45 minutes qui succédaient aux appels et démarches de mon mari, une chose innhabituelle allait se prodruire.

Finalement, entre deux mots, je lui ai demandé d'appeler ma sœur ainée. Ce qu’il a refusé. Les minutes s'approchaient, je lamentais, sans force je sentais que l'allais quitter ce monde.



Brusquement, mon mari a opté pour un ami Proche qui habitait pas trop loin de notre maison.

En arrivant chez nous , il ne revenait pas de me voir comme je viens de l'expliquer plus haut. Mettant la main sur mes deux pieds, il se mit à me presenter devant le trône de mon Dieu.

Les deux hommes ont juste commencé à prier instantanément . Un seul regard jeté sur le visage de mon mari puis j'ai jeté un coup d'œil dans la direction de mes deux garçons et je ressentis une grande tristesse m'envahir.

En un clin d'œil, parallèlement, une profonde joie prit place en moi comme deux guerriers rivaux . J'ai souri et je me suis abandonné dans les mains du Seigneur , je n'avais aucune autre alternative. je ne puis affirmer le moment exact, mais je ne ressentais rien de particulier apart que j'avais concience de passer quelque part.



Le seul frère qui a nous assisté dans notre détresse, m'a raconté, qu'il allait monter la première marche de son église lorsque son téléphone a sonné, sa main droite était déjà posé sur sa poche droite pour le sortir et l'éteindre. C’est encore lui qui m'a raconté avec détails les séquences rapides de mon passage vers l'au-delà.


Franchement, mon Dieu est incomparable.

Ma résurrection

Je ne saurais dire la durée exacte de ma mort ou de mon départ ou mon détachement de la réalité sur terre. Je sais seulement que de l’arrivée du frère à ma considération de mes fils , voyant que mon heure avait sonné, j’acceptais naturellement, la décision du Seigneur, rapidement, dans mon cœur, j'avais parlé à mon Papa. Je priais surtout pour ma rencontre avec lui. Je ne sais pas pourquoi, mais, cette prière n'en était pas une. Les mots n'exixtaient plus, je n'avais pas de temps pour les formules, les mots ne venaient plus sur mes lèvres.



Comment expliquer cette absence de notre réalité imparfaite à la douce paix que je ressentais ? Elle était pour moi indescriptible. Douce c'était mon impression.

Je m’y sentais Bien.

Je n'avais vu personne et je n'entendais rien. Seulement, j'étais très bien.



Et, soudainement ...

Mes yeux se sont ouverts à nouveau. Et les bruits assourdissants que j'ai entendus dans la maison m'ont fait demander à mon mari qui me donnait dos (Créole) : « pouki nou fè bri konsa ? » (Pourquoi vous faites autant de bruits?)

Il s'est retourné, mais juste avant il priait en disant : Non Seigneur !!!


j'ai souri. Et s'il le voulait, qu'est ce que je pouvais contre la volonté de Dieu ?

Mais, je me réjouis qu'il en avait décidé autrement, pour Sa plus grande gloire et pour mon bien et celui de ma famille.



Le départ pour l'hopital.

Pour m'emmener à l’hopital, mon mari devait se faire aider d'autres hommes. Deux voisins étaient appelés par l'ami proche déjà présent. Un geste combien significatif me retient encore l’esprit. On

me sortir les pieds portés au devant , l'ami proche rectifiait en disant : « mais, elle n'est pas morte, c’est l'autre sens qui convient".

J'ai souri. J'ai gardé ceci en mon cœur comme une déclaration du Seigneur Lui-même et je suis convaincue que le monde des ténèbres en a reçu un grand coup.


L’Eternel seul est Seigneur seul , Il est dominateur !

Notre voiture était garée à l'entrée de la maison de l'ami proche, en allant faire le necessaire pour se

déplacer, un essaim d'insectes tournaient sur la vitre en avant. La signification que j'ai reçue m'a étonnée jusqu'à présent.

Dans la voiture, nous trois. Diriez-vous un hazard ! Non. Mon mes amis, mes frères et sœurs, Dieu avait tout planifié !

Tout le long du chemin , nous chantions des chants de victoire, moi, faiblement, ma voix s'élevait en louange à mon grand Dieu , mon Père qui m'a tenue dans sa main puissante.


Arrivés à l’hopital, une fois la clé sortie, le pneu droit de devant de notre voiture s'est éclaté en un bruit sec qui m'a choqué, pensant à mon mari déjà fatigué qui aura à s’en occuper.

Mon séjour de deux semaines à l’hopital m'apprendra à ne compter que sur Dieu. J'ai eu des pensées noires aussi. Mais, le remède allait venir très vite. Un frère de mon assemblée avait appris un chant un jeudi soir, lors d'une soirée de prière, titré :

« sur toi je me repose oh Jésus mon Sauveur. »

Il m'est venu comme un baume, un antidote, un médicament sans lequel mes journées seraient vides.

Il m’est venu comme une symphonie, Une berceuse .

« Sur toi je me repose
Oh Jésus mon Sauveur

Après 2 autres semaines bénéficiant des précieux soins de ma mère, j'ai reçu la visite d'une dame de notre entourage qui me présentait sa propre fason de voir mon cas.

Comme elle l'appelait. Elle venait brouiller les pistes. Elle voulait surtout semer dans mon esprit la moitié vérité, la confusion, comme son vrai père, le diable, le serpent ancien, le menteur.


Mais mon Dieu était tout près de moi.

Gloire à son nom !!!

Le même chant m'était insuflé et elle avait été vaincu !

Le repos que mon Dieu me donne.

Je vis, je milite, j'ai appris à me fier au Seigneur, je suis dans son repos et je ne crains rien.

j'aime le Seigneur car il s'est servi même de mes doutes, ma faiblesse pour me défendre contre le diable.

Lorsqu'on est dans son repos, on se repose de ses mauvaises œuvres pour faire ce que Dieu a préparé d'avance afin que nous les pratiquions( Ephes 2verset 10.


Je continue à marcher dans ses pas, certaine d'être entre ses mains. Et je chante:


« En Christ seul est mon espérance

Sa justice est mon assurance

Il est devant Dieu mon appuis

Je n'en veux point d'autre que lui Refrain :

Jésus est ma retraite sûr

Le rocher en qui je m'assure

Le rocher en qui je m'assure.


Amen ! Merci Seigneur

27 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout
bottom of page